Coronacycle 25

Dans La Ferme Humaine, je m'interroge : "Sommes-nous prêts à admettre que nous vivons sous influence ou l'orgueil mal placé est-il encore le guide suprême de notre pensée ?". Ce questionnement m'a assaillie lorsque le virus Covid-19 a monopolisé la scène mondiale au début de l'année 2020. Les joies, les peines, la décence, le bon sens... tout s'est évaporé sur son passage. La plupart des humains se laissent manipuler émotionnellement et cèdent à la panique au lieu de garder leur sang froid pour décider au mieux. Pour commencer, comment est-il possible qu'un virus sorti de nulle part s'en prenne à l'humanité ? Où se cachait-il avant de nous attaquer ? Ce nouveau venu microscopique n'a cessé de m'intriguer car ses manifestations sont sibyllines

En testant massivement les populations, il s'est avéré que 50 % des porteurs du virus n'ont aucun symptôme de la maladie. Le dépistage effectué sur ceux qui présentent les signes de la maladie a montré que 30 % n'ont aucune trace du virus. Selon les pays, la mortalité varie entre 2 % et 24 %, l'écart est disproportionné. La durée d'incubation du virus varie de 3 à 5 jours, pourtant des personnes strictement isolées pendant 15 jours ont réussi à l'attraper. Dans certains cas, la chaîne de transmission est floue, le patient zéro est impossible à identifier car des foyers se déclarent, sans avoir eu de contact avec les populations issues des zones contaminées. Des personnes guéries sont retombées malades, comme si l'immunité ne jouait pas son rôle.  Bien qu'il s'en prenne aux voies respiratoires, le virus passe également dans le sang et pourtant il n'est pas sexuellement transmissible. Dans 98 % des cas, les contaminés s'en sortent bien. Les 2 % restants risquent une aggravation sous forme de détresse respiratoire. À ce moment là, le virus disparaît de l'organisme. Il n'est plus détectable chez le malade gravement atteint. À l’inverse, des malades dont les symptômes sont totalement guéris, continuent à porter le virus. Que de mystères. C'est à n'y rien comprendre.

Examinons les symptômes de la maladie pour tenter d'y voir plus clair. De la fièvre mais peut-être pas. Des maux de tête mais peut-être pas. De la toux mais peut-être pas. La toux est sèche mais peut-être grasse. Perte du goût et de l'odorat mais peut-être pas. Des lésions et rougeurs cutanées mais peut-être pas. Une conjonctivite mais peut-être pas. Des troubles cardiaques mais peut-être pas. Des problèmes digestifs mais peut-être pas. Des douleurs musculaires mais peut-être pas. Des troubles neurologiques mais peut-être pas... De plus en plus mystérieux. Étrange maladie qui se décline sous une infinité de symptômes.

Au fait. Ce virus est-il réellement nouveau ? Il existe probablement des centaines, des milliers, des millions ou même des milliards d'êtres microscopiques dont nous ignorons l'existence. Le fait d'en découvrir un, ne signifie pas qu'il est nouveau. Ça veut simplement dire que nous ne l'avions jamais remarqué avant. Est-il possible que ce virus aie vécu parmi nous pendant des années avant d'être déclaré coupable d'un phénomène dramatique qui nous échappe ? Dès que des populations sont touchées par un mal commun, on cherche aussitôt un criminel microscopique sans investiguer plus avant. On ne se demande pas si leurs conditions de vie engendrent une toxicité néfaste pour leur organisme. Là en l'occurrence, plusieurs pays sont touchés par une virulente forme de pneumonie. Peut-on se poser la question d'un phénomène "toxique" impactant la terre entière ? Un candidat s'est immédiatement présenté à mon esprit. Et si c'était le soleil ?

En effet, le soleil suit des cycles d'environ 11 ans. En début de cycle, on constate l'apparition de tâches sombres sur la surface de l'astre. Leur nombre augmente au fur et à mesure. Vers le milieu du cycle surviennent des pics caractérisés par un très grand nombre de tâches solaires. Petit à petit, leur nombre diminue. Finalement on ne perçoit plus aucune tâche. Le soleil redevient uniforme. Le cycle s'achève ainsi. Dans les faits, un cycle dure entre 9 et 12 ans. Le cycle solaire numéroté 25 aurait dû commencer au printemps 2019. Il a tardé à venir. On l'attendait pour l'été. Pas de tâches. Qu'en est-il de l'automne et de l'hiver ? Toujours rien. Finalement en Mars 2020, des signes d'activité sur le soleil ont montré que le cycle 25 est probablement en train de débuter. Il devrait donc s'étendre jusqu'en 2031, son pic principal devrait survenir vers 2025.

L'épidémie de Covid-19 m'a rappelé les travaux du chercheur Alexandre Chizhevsky. Il avait jeté les bases d'une nouvelle discipline scientifique qui est tombée dans l'oubli lorsqu'il a été emprisonné par Staline, furieux de voir sa puissance et ses doctrines remises en cause. L'héliobiologie se proposait d'étudier l'influence du soleil sur l'activité humaine. Chizhevsky affirmait avoir trouvé des corrélations. Que ce soit les guerres, les révolutions, les épidémies... nos épisodes de reddition ou de combativité semblent soumis aux variations des cycles solaires, aussi bien au niveau sanitaire que social. Sachant que nous sommes au début du cycle 25 et que la période actuelle est marquée par l'irruption d'un virus qu'on veut nous faire croire exceptionnel, j'ai simplement croisé deux listes sans aucune analyse. D'une part la liste des cycles solaires et de leurs pics majeurs. D'autre part les grandes épidémies de grippes mondiales connues ou celles qui ont été particulières en France. Il semble y avoir effectivement une correspondance. Autour du début d'un cycle ou autour d'un pic, les grippes sont plus virulentes. Parfois on découvre un nouveau virus, parfois des virus disparus refont leur apparition.

Dans les tableaux ci-dessous, la colonne de gauche répertorie les années composant chaque cycle. Les dates en rouge signalent les pics solaires. On voit que les dates des épidémies se situent généralement soit en haut du tableau, soit en en bas, soit au niveau des dates rouges. Cela ne prouve rien, il s'agit simplement d'une piste de réflexion.

Cycle 12 Cycle 15 Cycle 19
Cycle 20 Cycle 21 Cycle 22
Cycle 23 Cycle 24

Le soleil nous arrose de radiations. Pourquoi ne pas émettre l'hypothèse que les variations solaires fragilisent notre organisme, nous rendant ainsi plus démunis face aux pathologies que notre immunité gère plus ou moins bien en temps normal ? Il est parfois difficile de rechercher le patient zéro d'une pandémie. C'est normal. Les micro-organismes sont en nous et autour de nous en permanence. Lorsque le soleil nous agresse au mauvais moment, nous sommes donc susceptibles de tomber malades par nous-mêmes, sans que personne ne nous aie transmis quoi que ce soit. Le "mauvais moment" peut être personnel ou collectif. Par exemple les chocs émotionnels dépriment le système immunitaire. Une personne éprouvée est de ce fait mal armée physiologiquement. L'âge avancé, les maladies chroniques, les carences, les intoxications récurrentes, le manque d'hygiène, les traumatismes, le surmenage, la dépression, la malnutrition, la sous-nutrition... tout cela et bien plus encore nous affaiblit individuellement. L'hiver est une période difficile pour tout le monde. Notre corps est soumis à rude épreuve par le froid et le manque de lumière. Il résiste moins bien aux attaques. Lorsque plusieurs facteurs défavorables se combinent, l'activité solaire est comme le coup de grâce qui achève nos défenses internes déjà surchargées.

Penchons nous sur les chiffres du Covid-19. Pourquoi la Chine a-t-elle connu un nombre élevé de victimes ? En quoi était-ce le mauvais moment pour les habitants de ce pays ? Peut-être qu'il faut se pencher sur le déploiement récent de la 5G sur la territoire. Malgré les nombreuses alertes, l'industrie nie en bloc la nocivité des ondes électromagnétiques. Nous savons que les micro-courants soignent, qu'un courant de trop forte intensité nuit au fonctionnement des cellules, que les appareils électriques sont classé cancérogènes probables. Les agriculteurs commencent à porter plainte a cause des graves atteintes que l'électricité porte à leur bétail. Et pourtant, dans la plus totale incohérence, on nous assène que les ondes électromagnétiques sont absolument inoffensives. Il est peut-être temps de reconsidérer sérieusement la question. Le déploiement de la 5G en Chine est tombé au moment où commençait l'hiver, au moment où débutait le cycle solaire 25. Notre organisme est résilient, il s'adapte au fur et à mesure. Mais trois agressions environnementales simultanées, c'est certainement trop.

Regardons maintenant du côté de l'Italie. Le début de l'hiver a été marqué par une campagne de vaccination massive contre une forme de pneumonie. Là aussi, malgré les alertes, malgré les scandales, l'industrie nie toujours avec fermeté la nocivité de certains vaccins. Et si nous osions envisager néanmoins cette hypothèse ? Là aussi, la vaccination est arrivée au début de l'hiver et du cycle solaire 25. Comme en Chine, les populations italiennes ont encaissé trois agressions physiologiques simultanées.

Penchons nous sur un argument supplémentaire. Des rapports médicaux ont fait état d'étranges pneumonies en Italie en Novembre 2019, c'est à dire bien avant que l'épidémie se déclare en Chine. En été de la même année, une vague étrange de pneumonie a frappé les États-Unis également. Elle a été hâtivement attribuée au vapotage alors que des personnes qui ne consomment pas ces produits ont fait état des mêmes symptômes. Il serait logique que ces cas isolés soient dans la configuration "mauvais moment personnel", où un événement individuel affaiblit l'organisme alors que le soleil entame son cycle.

Si les variations du cycle solaire sont effectivement en cause, que pouvons-nous faire ? Bien entendu, il est inutile de se cacher bêtement à l'ombre puisque les radiations traversent tout, y compris les murs. Nous pourrions éventuellement mettre en œuvre trois choses simples, individuellement et collectivement.

Prévenir : il est primordial de renforcer notre système immunitaire. D'une part en remettant à l'honneur la pharmacopée qui a maintenu nos ancêtres en vie. Les plantes sont les alliées les plus sûres pour renforcer l'organisme humain puisque nous connaissons leurs effets et leurs contre-indications depuis des millénaires. D'autre part, il est essentiel d'arrêter d'intoxiquer notre organisme. Pourquoi se gaver de pesticides et d'additifs à chaque repas ? Pourquoi se truffer d'antibiotiques et d'anti-inflammatoires au moindre bobo ? Notre corps peut éliminer les toxines pharmacologiques et industrielles sans problème mais il a déjà tellement à faire. Pourquoi lui rajouter du travail supplémentaire ? Plutôt que de prétendre combattre les maladies, pourquoi ne pas plutôt renforcer l'organisme afin qu'il s'en charge lui-même ? Il sera infiniment plus efficace que nous car en matière de mécanismes microscopiques, une interprétation erronée débouche sur des remèdes plus dramatiques que le mal.

Soigner : les personnes dont l'organisme est submergé ont besoin d'être soignées. On peut y voir une analogie. En cas de catastrophe naturelle, il arrive que des pillards dévalisent les magasins. Si les autorités sont débordées alors ces citoyens indélicats pourraient devenir de plus en plus audacieux, multiplier les méfaits, attaquer les populations sinistrées. Le chaos social pourrait empêcher le pays de se remettre de la catastrophe naturelle. De la même façon, en cas d'agression de grande ampleur, notre organisme détérioré risque de générer des virus qui s'attaquent aux cellules saines. Si le système immunitaire a du mal à les éliminer, il est vital de lui apporter une aide extérieure pour éviter que la menace intérieure prenne une tournure fatale. Ainsi soulagé, l'organisme peut se concentrer sur son adaptation face à l'agression initiale. Pourquoi les malades du Covid-19 souffrent-ils d'un si large éventail de symptômes aléatoires ? Peut-être parce qu'on attribue à tort au seul virus, des dommages causés par l'activité solaire en interaction avec d'autres défaillances physiologiques. Il se pourrait que le virus soit une conséquence ou une circonstance aggravante plutôt que la cause principale des maladies constatées.

Étudier : pourquoi ne pas poursuivre les travaux entrepris par Alexandre Chizhevsky ? Les tempêtes solaires détériorent nos installations électriques. Il serait étrange qu'elles ne nous affectent en rien. Il faudrait croire que les pesticides ne nous font rien, les ondes ne nous font rien, le soleil ne nous fait rien... Notre immunité semble surnaturelle au milieu des invisibles ouragans chimiques et électromagnétiques de notre monde. Ainsi est malheureusement fait l'humain. Il se gonfle d'orgueil et de déni face à sa propre impuissance. Affronter un vilain virus issu de la faune sauvage ? Oui, nous le pouvons. Nous avons des microscopes pour le voir, des produits chimiques pour l'éradiquer, des fusils pour exterminer les sales animaux qui nous infectent et des lois liberticides pour contraindre les populations. Affronter le soleil ? Heu, non. On va dire qu'il n'a aucun effet sur nous, ce sera plus simple, hein ? Et puis, on n'a qu'à pouffer de rire si quelqu'un évoque une telle hypothèse. On lui colle l'étiquette habituelle sur le front : "conspirationniste". Et voilà. Un p'tit coup de dénigrement condescendant et le problème solaire est réglé dans l'hilarité.

Cette liste est loin d'être exhaustive. En réfléchissant ensemble, en considérant la racine du problème, il est possible de trouver de multiples voies d'exploration originales et pertinentes.

Si le cycle solaire est vraiment le principal responsable de la vague de pneumonie, qu'en est-il des mesures actuellement prises pour empêcher la "propagation" du mal ?

Port du masque : cette mesure est la plus utile de toutes. Les voies respiratoires sont protégés de la poussière, de la pollution atmosphérique, des germes et des virus ambiants. En outre cela fait respirer un air moins sec et moins froid, la gorge et les poumons sont ainsi moins irrités donc plus résistants aux inflammations. Au lieu de se livrer à l'épuisant nettoyage quotidien, notre corps peut diriger tous ses efforts vers l'adaptation à l'agression solaire.

Confinement : hormis la diminution de la pollution atmosphérique, qu'est-ce que ça apporte de plus ? On évite le contact avec les germes et les virus dans les lieux publics mais le masque suffit amplement pour ça. À part l'effondrement de l'économie qui permet aux gouvernements de s'attribuer les pleins pouvoirs, à part l'augmentation spectaculaire de la violence conjugale partout dans le monde, cette mesure n'a que peu d'utilité sanitaire dans l'optique d'une menace d'origine stellaire. Inutile d'être devin pour se douter que ce remède est même pire que le mal. Le confinement fera probablement plus de victimes que l'épidémie.

Distanciation sociale : même chose que le confinement. Son utilité est limitée, voire nulle lorsqu'on porte un masque. Ici, les effets ne seront pas économiques bien mais sociaux et psychologiques. Après avoir entendu en boucle que notre voisin peut nous tuer rien qu'en respirant, comment retrouver la confiance pour reprendre une vie normale ? Qu'est-ce qui prouve que l'ennemi invisible a disparu ? La paranoïa risque de s'enraciner durablement. Les relations sociales n'étaient pas au beau fixe, elles risquent carrément de tourner à l'orage. Le racisme est d'ailleurs en très forte hausse dans la plupart des pays.

Gel hydroalcoolique : ça permet d'éliminer les germes, bactéries et autres virus sur les mains. Les mains aseptisées sont indispensables pour le personnel soignant. Mais en dehors des lieux de soin, nous savons que pour rester en bonne santé, il faut toujours se laver les mains avant de manger ou de se frotter les yeux. Épidémie ou pas, l'hygiène est un acte quotidien. C'est sans doute la mesure la moins utile, dans les pays où l'accès à l'eau potable est aisé.

Vaccin : cette mesure est certainement contre-productive. Si 50 % des personnes testées positives au Covid-19 sont asymptomatiques, cela signifie que le terrain biologique fait toute la différence. Nous injecter de plus en plus de produits artificiels, risque de fragiliser l'humanité entière. Nous ne savons pas grand chose des interactions entre les différentes populations microscopiques que nous hébergeons. Pourtant nous ambitionnons de réguler leur fonctionnement à titre préventif, au risque de bouleverser leur équilibre, sans avoir la moindre idée des conséquences. Ouvrons les yeux. La science était censée nous garantir un avenir radieux et sécurisé. C'est exactement le contraire qui est en train de se produire. Les maladies dites "de civilisation" se multiplient. Nous avons commis une erreur quelque part. Il faudrait arrêter la course sanitaire aveugle pour observer et réfléchir.

Après ces vœux pieux, imaginons ce qui a le plus de chance de se produire. Le futur vaccin sera imposé de force par les gouvernements. En 2021, nous seront en plein cycle solaire. Notre organisme se sera adapté donc les maladies saisonnières seront moins virulentes. L'industrie pharmaceutique exultera : "Le mortel virus a reculé face à la puissance du vaccin. Les chiffres PROUVENT que nous vous avons sauvé la vie". Mais que se passera-t-il au prochain pic d'activité solaire ou au début du cycle 26 ? Aux alentours de 2025 ou 2031, ça recommencera. Les maladies saisonnières seront plus virulentes. Si on ne se contente pas de statistiques étonnées alors on cherchera encore un nouveau virus à blâmer. Faudra-t-il se farcir le même cirque ? S'emprisonner à domicile ? Fracasser l'économie ? Cultiver la paranoïa sociale ? Trembler de peur dans l'attente d'un remède ? Laisser mourir les plus fragiles au lieu de les soigner car le vaccin est la seule vraie solution ? C'est un cercle vicieux malsain et criminel. Si ça continue, nous finirons par nous promener en scaphandre à défaut de pouvoir vivre dans un monde "idéal" 100 % aseptisé.

Et moi, dans mon coin, je fais un rêve. Que l'humanité renonce à son orgueil délétère pour humblement accepter notre impuissance face aux forces qui nous dépassent. Que l'humanité abandonne les croyances rassurantes pour oser regarder en face les vérités effrayantes. Que l'humanité cesse de déléguer sa capacité d'action et de réflexion, afin que chacun prenne sa vie en main au lieu de vénérer aveuglément des sauveurs religieux, scientifiques ou politiques, que l'on voudrait croire omniscients et omnipotents.

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