Mortel oxygène

Dans La Ferme Humaine je me demande si "le soleil conditionne les atomes d'oxygène pour déclencher dans notre corps l'ionisation que nous redoutons tant". Cette théorie peut sembler farfelue. Mis à part les brûlures cutanées et les insolations, notre grand ami le soleil ne peut nous faire que du bien, n’est-ce pas ? Pourtant, ce qui se passe actuellement avec le Covid-19 me conforte dans cette opinion atypique.

Un premier rappel. Je ne crois pas que les virus soient des méchants envahisseurs qui apparaissent dans nos vies par magie. Ils peuvent nous être inoculés par un laboratoire de recherche malveillant, par un animal à l’hygiène douteuse ou par un voisin contaminé à son insu. Si notre organisme se trouve dans des conditions défavorables alors il peut fabriquer ses propres virus à partir de cellules abîmées. Se protéger de la transmission virale est donc insuffisant. Il faut en plus aller à la racine du problème : qu’est-ce qui génère le virus problématique ?

Un second rappel. Nous sommes actuellement au début du cycle solaire 25. Vers le début d’un cycle ou autour des pics d’activité solaire, les épidémies seraient apparemment plus virulentes qu’à l’accoutumée. Il serait donc logique que les maladies saisonnières de l’hiver/printemps 2020 soient un peu plus difficiles à maîtriser.

Si comme je le pense, le soleil a tendance à altérer les atomes d’oxygène via des mécanismes qui nous échappent alors il serait logique que l’air que nous respirons nous "intoxique" plus ou moins au niveau cellulaire, en fonction de notre état de santé et selon la phase d’activité de notre astre diurne.

Analysons donc les dernières découvertes concernant le mécanisme d’action de la maladie nommée Covid-19. Contrairement aux apparences, il s’agirait d’une maladie sanguine plutôt que pulmonaire.

Hemoglobine - Heme Notre sang est composé d’hémoglobine. Chaque hémoglobine renferme quatre ions fer, chacun étant soigneusement enfermés dans une petite boîte nommé hème
Hemoglobine - Oxygène

Lorsque l’hémoglobine passe dans les poumons, les molécules d’oxygène sont attirées par le fer, elles se collent donc à l’hémoglobine. Ainsi chargée, celle-ci quitte les poumons et voyage dans le corps pour livrer l’oxygène aux organes qui en demandent. Lorsqu’elle s’est déchargée de sa cargaison, l’hémoglobine retourne dans les poumons pour reprendre d’autres molécules d’oxygène

Hemoglobine - Fer toxique La maladie actuelle s’attaque à l’hémoglobine. Elle bouzille l’hème, le fer s’échappe. Le problème c’est que l’ion fer libre est toxique pour l’organisme. Il se promène n’importe où, provoquant ainsi des inflammations
Hemoglobine - Asphyxie Sans fer, l’hémoglobine n’attire plus d’oxygène. Elle passe dans les poumons sans charger quoi que ce soit. Elle circule à vide dans le corps. Les organes privés d’oxygène sont asphyxiés. Ils ne peuvent plus fonctionner correctement

Si mes représentations vous paraissent simplistes alors vous pouvez vous tourner vers une vidéo plus professionnelle. Elle est en anglais, les termes sont très techniques mais c'est très détaillé et très parlant.

Maintenant faisons le lien entre ces différentes informations. Si le soleil, qui est actuellement en début de cycle, dégrade fortement l’oxygène que nous respirons, ces molécules abîment peut-être l’hème de l’hémoglobine au lieu de s’y installer paisiblement comme d’habitude. Il serait donc logique que les poumons soient sévèrement enflammés car c’est dans cet organe qu’il y aurait le plus d’ions fer toxiques.

Si les hémoglobines abîmées forment des petits caillots de sang, elles sont susceptibles de boucher les veines ou les artères dans les différents organes du corps. Ces micro-thromboses pourraient être à l’origine des problèmes cardiaques, digestifs, circulatoires, conjonctivites ou lésions du cerveau.

Cela signifierait que le corps subit une triple attaque. Une asphyxie des organes due à la pénurie d’oxygène. Une inflammation découlant de l’intoxication aux ions fer. Les micro-thromboses provoquées par les hémoglobines détruites.

Et le virus alors ? Vu que 50 à 70 % des porteurs du virus n’ont aucun symptôme, vu que les malades dans un état grave ne sont plus porteurs du virus, vu que les personnes guéries peuvent continuer à transporter le virus, j’aurais tendance à dire que le virus n’est qu’un vandale opportuniste et non pas la cause de la maladie. Dans un corps sain et solide, il est totalement impuissant. Lorsqu’un organisme est affaibli, il en profite pour attaquer un maximum de cellules. Lorsqu’un malade tombe dans un état grave, le virus meurt rapidement. Ce virus vandale peut provenir de l’extérieur ou être généré de l’intérieur, à partir des débris des hémoglobines détruites. Il serait stupide de vouloir uniquement détecter et éradiquer le virus. Exterminer un être microscopique, c’est comme viser la croissance économique infinie. C’est une vue de l’esprit, un concept purement intellectuel, irréalisable dans la vraie vie. Seules devraient compter la bonne santé et la guérison. La bonne santé se cultive au quotidien. La guérison est ponctuellement mise en œuvre en cas de besoin.

Dans cette optique, les tests cliniques portant sur les vers arénicoles sont primordiaux. Le sang de ces petits vers marins, transporte 40 fois plus d’oxygène que notre hémoglobine. Injecter le sang de ce ver dans l’organisme, permettrait aux malades de "respirer". S’il est correctement approvisionné en oxygène, le corps peut évacuer les ions fer toxiques ainsi que les hémoglobines sinistrées. L’idéal serait de disposer de remèdes pour soutenir son effort d’assainissement. Quoiqu’il en soit, suite à la guérison, il serait primordial de se supplémenter en fer pour reconstituer le stock détruit, sinon la fatigue et la faiblesse physique risquent de persister.

Un dicton rempli de sagesse dit qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Quelle prévention serait la plus pertinente ici ? L’étude du soleil. En particulier, les modifications subies par les atomes d’oxygène au cours des différentes phases du cycle solaire de 11 ans. Cela permettrait de se préparer à la prochaine crise solaire, qui devrait survenir aux alentours de 2025 ou 2031. Comme les théories de l’héliobiologie n’ont pas été accueillies avec enthousiasme lorsque le chercheur Alexandre Chizhevsky les a présentées au monde, je crains fort que les morts continuent à s’empiler, pendant que sans relâche, nous traquons un à un les vandales microscopiques. Si le véritable ennemi est macroscopique, il est plus confortable d’ignorer son existence, pour éviter d’être confrontés à notre impuissance.

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